Une virée à Athènes

24 Oct

Elle n’est qu’à 3h heures d’avion, la capitale de la Grèce antique. Maintes fois détruite et reconstruite, Athènes, un peu comme le phœnix, renaît régulièrement de ses cendres. Nous voilà donc parti pour explorer cette citée au passé riche et au présent incertain.

Vu d’en haut, le paysage est aride, un vrai désert de rocaille ou le relief est donné par la courbe des collines. Et puis soudain, la voilà qui surgit, tentaculaire, dense, s’étendant jusqu’à la mer. On imagine les galions antiques amarrer avant de se lancer à l’assaut de l’acropole pour y construire un temple qui veille encore aujourd’hui sur la ville : le Parthénon.

En sillonnant la ville, on se rend vite compte qu’il n’était pas le seul temple. Zeus, Athéna, chacun y a son sanctuaire, plus ou moins bien conservé… Les colonnes ioniques jouxtent les barres d’immeuble dans cette ville où l’antique côtoie la modernité au quotidien. Un curieux spectacle, un mélange des époques.

Malgré l’effort pour masquer les effets de la crise dans l’hyper centre, on sent bien la morosité des habitants. Les musées sont pillés, les belles bâtisses se délabrent laissant chantier libre aux street artistes qui redonnent vie et couleurs aux constructions laissées à l’abandon.

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Depuis notre chambre d’hôtel, une curieuse apparition.

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En chemin pour la bibliothèque. La présence de touristes dans ce lieu les a inquiétés et intrigués, pas le droit de flâner entre les rayonnages version bibliothèque de Venise dans Indiana Jones et la dernière croisade. Quelle frustration !

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Le marché des halles reste un lieu de vie animé. Les viscères de poissons collent aux basques en fin de matinée, mais heureusement, les gentils pêcheurs se font un plaisir de rattraper les jeunes et jolies touristes qui perdent l’équilibre…

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Plus de 2000 ans et toujours de la couleur.

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Avec la chaleur, la sieste dans les jardins s’impose.

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Les fameux « goose guards » te leur style inimitable.

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Le stade olympique refait à neuf !

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Dans les vestiges du temple de Zeus, on rencontre de curieux pèlerins…

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Le Parthénon à l’heure de pointe, un vrai bonheur !

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Bien caché au pied de l’acropole, un quartier aux couleurs des Cyclades. Mur blanchi à la chaux, bleu azur et bougainvilliers assurent un dépaysement complet.

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Platon, Aristote et Athéna veille sur les têtes pensantes à l’entrée de l’université.

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Vide-grenier du dimanche : il y a du niveau. Ils ont battu le garage du père Vouriot !

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Le street art redonne vie à certains quartiers délabrés. Ici, la maison d’Alice version XXIe siècle. Mais le terrier du lapin blanc est resté clos.

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Le temple d’Athéna

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Perché sur une colline, au coucher du soleil, c’est le moment ou ce mythique édifice se révèle. Et nous, petits bouts d’hommes éphémères, nous contemplons avec admiration ce spectacle millénaire.

Voilà pour ce petit périple qui marque nos 10 ans avec le Quignon. Les aventures sont loin d’être finies. Encore un peu de patience et le prochain article vous emmènera dans la vallée du Chianti, sur le Ponte Vecchio à la découverte des maîtres florentins ou encore devant la majestueuse cathédrale de Sienne. Et oui, c’est bien de l’Italie qu’il s’agira dans notre prochain billet ! Sauf que cette fois, nous avons laissé nos sacs à dos fétiches pour les remplacer par… des sacoches et un vélo !!!

Suite au prochain épisode 😉

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Berlin calling

15 Déc

Le virus du voyage, c’est comme le palu, une fois qu’on l’a chopé, il ne nous quitte plus (oui, je sais, il y a plus heureux comme comparaison). Près de 4 mois après notre retour, nous revoici sac sur le dos pour découvrir la capitale allemande. Quignon vient d’avoir 30 ans et cette ville semble avoir tous les atouts pour fêter cela en grande pompe. Au programme pour ce weekend prolongé : bonne bouffe, bonne bière, dancefloor électro, street art, musées, détente, bouffe (ah non je l’ai déjà dit, mais bon, ça reste toujours un leitmotiv important de nos voyages). Pour le logement, on se la joue bobo local en louant un appart sur « Air B´n B ». Je ne dis qu’une chose : l’essayer c’est l’adopter ! Un appart tout confort, superbement décoré dans un quartier dynamique pour 50€ la nuit. Ça ne vaut pas le coup de s’en priver. Nous avons élu domicile dans le quartier artistique de Friedrichein. Notre rue est tranquille, mais à quelques rues de là, bars et resto pullulent. Première chose surprenante : il est quatre heure de l’après-midi et il fait nuit ! Qu’à cela ne tienne, à peine les valises déposées, on enfile de nouveau manteaux et bonnets. Il fait grand soif dans ce pays et j’ai ouïe dire que c’était la période des marchés de Noël… À nous le vin chaud et les bretzel, la curry wurst et la bière !

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DSC04275Découvrir les monuments de Berlin tout en chocolat !

On commence avec le plus typique des marchés.

DSC04274 Ici, point de stand d’articles « made in China », mais des artisans venus présenter le fruit de leur savoir-faire. On peut vous dire que les décorations de noël sont un sport de compet´. L’ambiance est chaleureuse et on se fond dans le décor. Que ça fait plaisir de voyager sans avoir l’impression d’avoir comme une étiquette marquée « touriste » sur le front. Bon évidement, le charme retombe sitôt qu’ils s’aperçoivent qu’on ne parle pas Allemands, mais ils restent bienveillants.

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On termine notre première soirée dans un bar cosy aux peinture fluo, savourant le plaisir de commander des cocktails à 4€.

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Le quartier du gouvernement

La journée du samedi sera de loin la plus chargée. Direction Kreuzberg pour une visite du Berlin insolite. Mais avant, un brunch comme on n’en voit pas chez nous s’impose : œuf, humus, taboulet, feuilles de vigne. Bon ok, ça ressemble plus à un buffet dînatoire qu’à un petit déjeuner, mais c’est ça qui est génial !!!!! Nous ressortons de là légèrement courbés vers l’avant, loi de la gravité oblige après ce que l’on vient d’engloutir… C’est donc parti pour une ballade dans les quartiers alternatifs : street art, squats d’anarchistes, bâtiments désaffectés transformés en lieu culturel ou club, jardins sauvages, campements de roulottes, etc. Après la chute du mur, nombre de bâtiments sont restés inhabités. Trop coûteux à détruire ou à rénover, ils deviennent des lieux de squats et d’expressions. Et une fois installés, difficiles de les déloger. Certains arrivent même à conclure des bails en bonne et due forme. Quant aux entreprises qui cherchent à reprendre certains de ses lieux, nombreuses sont celles qui s’y sont cassées le nez.

La ville casse les vitres pour dissuader les squatteurs

Il y a comme quelque chose qui cloche sur cette église…

La journée passe vite, trop vite, mais heureusement, la vie nocturne à Berlin n’a pas volé sa réputation. C’est comme une nouvelle journée qui commence. La soirée débute avec une escapade gourmande au « Neue market » : un ancien site industriel, type atelier avec une belle charpente en bois. À l’intérieur, la bière coule à flot, et la musique résonne. En se baladant de salle en salle, on découvre bar à cocktail façon années 20, salon pour discuter et patinoire joliment éclairée. À l’extérieur, un mini tour du monde de la bouffe : ravioli polonais, couscous marocain, crêpes bretonnes, hamburger ou sandwich gastronomiques, pâte à la truffe italienne ou stand végétarien, on ne sait plus où donner de la tête. Les heures passent vite et les pieds commencent à démanger : il est l’heure de danser ! Direction un bar groovy tout droit sorti des 70´s. Boule à facette, poupée vahiné dansant le tamouré, collier de fleurs au dessus du Dj, et machine à mousse terminent de parfaire le décor. Des Bee Gees à Earth Wind & Fire en passant par Abba, on fait un bon de 40 ans en arrière, et c’est sacrément marrant ! 2h du matin et on a toujours la patate, c’est l’heure d’envoyer du lourd. C’est parti pour l’un des très nombreux clubs électro de Berlin (le plus dur est de choisir) : le Chalet. Ambiance manoir hanté, très sombre avec des grands canapés et des salles types fumoir pour faire une pose et reposer ses petons tout gonflés. Sur le mur, on remarque des impacts de balles… Le décor est chouette, mais la musique un peu trop bourin à notre goût (très minimaliste pour les connaisseurs). Sur le chemin du retour, on traverse une zone désaffectée, le genre d’endroit coupe-gorge où l’on n’oserait même pas poser les pieds en pleine journée en France, mais ici, pas de problème ni d’insécurité. Les filles se baladent seules et en tenue plus que minimaliste sans se faire emmerder, incroyable ! Trouver de quoi se remplir la panse à cette heure de la nuit est impossible chez nous mais ici, kebab et autres restaurants gastronomiques pour les clubbeurs que nous sommes pullulent : génial ! 6h du matin, il est temps de piquer un petit somme avant le brunch dominical.

11h on the dock ! Malgré nos yeux encore collés, nous voilà devant la « Datscha« , un lieu très prisé pour son brunch russe du dimanche. Pas de possibilité de réserver, il faut donc arriver tôt. Le jeu en valait la chandelle : saumon frais ou fumé, des dizaines de petites bouchées toutes plus succulentes les unes que les autres. Au fil des heures, le buffet ne désemplit pas, sans cesse agrémenté de nouveaux plats. Il est résolument impossible de tout goûter.

Le ventre bien tendu, on poursuit la journée avec la East side gallery, la partie conservée du mur, devenue musée à ciel ouvert. Des artistes ont recouvert les pans de fresques colorées.

Malheureusement, les touristes indélicats (français en nombre) ne se font pas prier pour inscrire leur nom sur les œuvres. Pourquoi toujours ce besoin impérieux de laisser une trace de son passage. Sans rire, qu’est-ce que ça peut bien apporter d’écrire « Sonia était là ! »

On décide de prolonger le street art avec une balade autour des œuvres urbaines emblématiques de la ville. Et enfin, cerise sur le gâteau, pour se la péter trentenaire : le Liquidrom !!!! Je vous entends déjà marmonner « Mais qu’est-ce que c’est que ce truc bizarre encore ? » Et bien chers amis, il s’agit d’un Spa de luxe. On y trouve sauna, Hamam, piscine chaude extérieure, mais le clou du spectacle, c’est le dôme… Une piscine d’eau salée à 35 degrés dans une salle voûtée, lumières tamisées bleu et rose, boules lumineuses flottant sur l’eau. On se laisse dériver sur des frites en mousse, bercés par le son d’une douce musique diffusée dans la pièce et SOUS l’eau ! Oui oui ! Un voyage dans le futur, on se croirait dans un vaisseau spatial. Qui plus est, l’acoustique de la pièce est phénoménale : au centre, le son est comme amplifié de sorte que le plus infime des bruits (genre une bulle qui éclate) se répercute dans toute la salle. Un peu comme le principe des amphithéâtre grec où l’on peut entendre le son d’une pièce tombée dans l’arène tout en étant au dernier rang. Bref, 2h de pure détente, mieux qu’une sieste. La partie censurée maintenant : si l’accès au dôme peut se faire en maillot, il n’en va pas de même pour tous les autres espaces où le plus souvent la tenue d’Eve est requise. Pour les petits français pudiques que nous sommes, je peux vous dire que ça fait bizarre d’arriver dans ce Spa de luxe et de voir les gens se balader tout nu ! Encore plus bizarre quand on se retrouve comme un vers dans un sauna vitré mixte. Difficile parfois de garder son sang froid et de ne pas éclater de rire quand un monsieur d’un certaine âge bedonnant se met à faire des étirements par 0 degrés alors que vous barbotez dans la piscine chauffée d’à côté. Décidément, ce séjour aura été plein de surprises 🙂

La fameuse piscine salée du Liquidrom

Un ancien tag, effacé quelques jours plus tôt par son créateur : BANSKY, afin de protester contre certaines décisions de la ville.

Pour notre dernière soirée, on décide de tenter l’entrée du lieu sacro saint de la capitale, la Mecque de la musique électro : le Berghain. L’entrée est devenue quasi inaccessible, et le weekend du dixième anniversaire n’est peut-être pas le meilleur moment pour tenter sa chance, mais on n’est pas là tous les jours. Et bien c’est loupé. Impossible d’entrer. Pourquoi ? On ne sait pas. Apparemment, le tampon de la veille est obligatoire. Tant pis, ce sera pour une autre fois. Berlin, Berlin, tu nous manques déjà, mais on reviendra !

Après avoir passé près d’un an à vadrouiller, rares sont les lieux où l’on aurait eu envie de poser nos valises. Et bien, Berlin a su nous séduire au point d’avoir envie de tenter le coup, mais pas tout de suite. Déjà, faudrait apprendre à parler Allemand, et puis… on est bien à Grenoble !

 Plus de photos ici !

Un jour d’Automne

8 Nov

Qui a dit que le voyage s’arrêtait après un tour du monde ? Certainement pas nous. La durée des escapades est certes moins longue, mais elles sont tout aussi intenses et dépaysantes. Et surtout, elles ne sont parfois qu’à quelques heures de voiture.

On vous emmène dans le Diois, à un peu plus d’une heure de Grenoble (oui, oui en France). En attendant la neige, nous avons pu profiter des magnifiques couleurs de l’automne. Ah ! Comme cette saison nous avait manqué ! Du rouge, du jaune, de l’orange, c’est toute la montagne qui s’embrase avant de se parer de son manteau blanc hivernal.DSC04255.JPG

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DSC_0454.JPGNe jamais négliger les étirements…

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DSC_0481-0.JPGLa fine équipe retrouvée !

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C’est bien sûr en fin de journée, sous la lumière rasante du soleil couchant que toute la beauté du paysage se révèle.

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Et après… ?

23 Sep

11 mois à vadrouiller autour du monde, ça passe vite. Et quand on croise des globetrotteurs, nombreux sont ceux qui nous disent préférer ne pas penser au retour. Quand l’exceptionnel devient notre quotidien, le retour à une vie plus « normale », avec un rythme, une routine peut être vite diabolisé. Et sans qu’on ne s’en aperçoive, c’est la déprime, le contre-coup, le tournant où tout le monde vous attend en pensant « C’était bien?maintenant, il faut remettre les pieds sur terre. Pas facile hein ? Mais c’est la vie ! »

Alors pour une fois, on s’est dit que non, ça ne se passerait pas comme ça ! Comment ? Et bien en soignant notre retour tout simplement. Ça commence pas se donner le temps de rentrer et de se reconnecter. On aurait voulu opter pour un retour en cargos, mais c’était un peu cher depuis Rio, et le trajet n’offrait que peu d’escales. On s’est donc focalisé sur les bons côtés de rentrer au bercail, sur ce qui nous avait manqué : la bonne cuisine française, le fromage, les sucreries, les amis de longue date avec qui on peut évoquer de lointains souvenirs comme ceux de la veille et refaire le monde, la famille, la beauté de nos régions natales (la Provence) et d’adoption (Rhône-Alpes). Nous avons donc décidé avant de retrouver la spirale folle du quotidien de profiter de tout cela : 1 mois ! Ca aurait pu faire un pays de plus, nous préférons le garder pour atterrir en douceur.

Le jour J, derrière les portes vitrées qui nous séparent du hall d’arrivée, c’est le stress, le doute. Et puis l’étonnement. Un retour réussi, ça commence par le comité d’accueil à l’aéroport, et là, nous avons été plus que gâtés. Plus de 30 personnes, la banane aux lèvres, un sticker à notre effigie fièrement collé sur le bras. Il ne reste qu’à se laisser porter par leur enthousiasme et leur amour pour oublier ce que l’on a laissé. On réalise qu’ils ne nous ont jamais quitté (merci le blog ;)). Il est 10h du soir, on est en pleine semaine, mais ils sont là : jeunes et moins jeunes, parents, enfants, oncles, tantes, cousins, cousines, frères et sœurs,…
Les gens alentours ne comprennent pas : « vous attendez une célébrité » demandent certains.
Ce n’est pas un collier de fleur, mais un collier saucisson/fromages/chocolat qui nous est passé autour du coup.
Bah la’ je dis chapeau ! Ils ont réussi à transformer l’instant tant redouté d’un tour du monde (le retour) en un moment magique et merveilleux que l’on a envie de se repasser en boucle.

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Et puis après les vacances, il y a la reprise tant redouter du travail !!!
Là aussi, le plus dur, ce sont les quelques heures qui précèdent. On a l’impression qu’on ne sera plus rien faire, tout semble flou et nébuleux. Et pourtant, le boulot c’est comme le vélo, les réflexes reviennent à vitesse grand V. Comme me l’a dit si justement une collègue de travail : « après avoir passé presque un an à s’adapter au jour le jour à toutes les situations les plus inattendues, la reprise du boulot c’est du tout cuit. » Bon, on verra dans un mois hein !
Le retour du quotidien n’est finalement pas si terrible non plus. Il est même apprécié. Ce voyage m’aura appris à apprécier ce que je redoutais : le quotidien et la routine qui ne sont finalement pas si diaboliques que ça si on arrive à s’en extraire de temps en temps. C’est agréable d’avoir des points de repère, un chez soi que l’on investit en distillant par ci par là des souvenirs de ce qui restera une des plus belles années de notre vie.

En fait, la difficulté d’un retour de tour du monde est proportionnelle à ce que l’on a fui (ou pas) en partant. En l’occurrence, pas grand chose pour moi. C’était un rêve plutôt qu’une fuite, un rêve de petite fille devenue grande enfin réalisé. Et je ne connais rien de plus apaisant que de réaliser ses rêves. La pleinitude qui suit, la sensation d’être en parfait accord avec soi-même. Wahou! Que ça fait du bien !

Et maintenant ? Qu’est-ce qui va se passer ? C’est fini alors ? Mais non, c’est le début, une porte ouverte vers le monde et ses merveilles. Un loquet déverrouillé pour ne plus avoir peur de partir sans prévoir, de faire confiance et de se laisser porter par les surprises que nous réservent la vie.
Gardons les yeux ouverts et ne ratons aucune occasion de s’émerveiller car au final, les petits plaisirs simples (comme manger du fromage de chèvre sur du bon pain) sont la clé du bonheur au quotidien !

IMG_0974_resize.JPGUne famille qui vaut « tout l’or du monde »

La liste des plus

1 Sep

On nous demande bien souvent « Qu’est-ce que vous avez préféré ? le plus beau ? etc. » On vous a donc fait une petite compilation des faits marquant de cette année, même si bien sûr la liste n’est pas exhaustive… Ca vous donne déjà un petit aperçu.

 

Le coin le plus paradisiaque
La piscine naturelle d’Oro (île des pins, Nouvelle-Calédonie)

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La plus belle plongée
Lifou (Nouvelle-Calédonie)

 

Le plus beau trek
Le Santa Cruz (Pérou)

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La plus belle rando
Le Tongariro alpine crossing (Nouvelle-Zélande)

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La plus belle plage
Luengoni (Lifou, Nouvelle-Calédonie)

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Le plus beau snorkelling
L’aquarium naturel d’Easo (Lifou, Nouvelle-Calédonie)

 

Le paysage le plus beau/dépaysant
San Pedro de Atacama (Chili)

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Le paysage le plus spectaculaire
Les chutes d’Iguazu (Brésil)

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Le paysage le plus surprenant
Le volcan Kawa Ijen et ses flammes bleues (Indonésie)

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L’expérience la plus insolite
Nager dans une grotte sous-terraine parmi stalactites et stalagmites (Lifou, Nouvelle Calédonie)

 

Le plus gros plan loose
Passer le jour de l’an sur les chiottes (Bali, Indonésie)

 

Le plus fatiguant
Négocier pour tout, tout le temps (surtout en Asie)

 

La plus grosse déception
Se faire inviter dans une famille à Bali et se faire reléguer au placard et demander des sous (Bali, Indonésie)

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Le magouilleur de l’histoire est en haut à gauche (vu sa gueule, on aurait du s’en douter…)

 

Le plus beau monument
Le temple du bayon à Angkor (Cambodge)

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Le meilleur plat
Le crabe de kep (Cambodge)

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Au poivre vert de Kampot ou à la coco

 

Le plus énervant
Les sandfly (Nouvelle-Zélande, mais pas que)

 

La plus grosse arnaque
Se faire échanger à notre insu un billet de 100 Sol péruvien contre un faux (Pérou)

 

Le plus flippant
Se retrouver dans le noir complet dans un tunnel de lave sans savoir comment sortir (Galapagos)

 

Le plus beau couché de soleil

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Ubud, Indonésie

 

Le plus beau souvenir
Tenir un dauphin dans mes bras (Manue) nager avec des dauphins sauvages (Quignon)

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Le plus beau pays
La France ! Et oui 😉

Il en manque bien entendu, on attend vos questions pour compléter l’article !

Le santon du bout du monde

7 Août

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Il s’appelle Christian, il est né dans le four centenaire des célèbres santonniers Beaumond-Vouriot, dans le pittoresque quartier de Vauban à Marseille.
Mu par une furieuse envie de découvrir le monde, il décide de quitter sa Provence natale pour explorer le globe pendant 1 an !

Retour en image sur son périple (tapez le mot de passe « santon » pour visionner la vidéo) :

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Pour ceux qui voudraient découvrir toute sa famille, rendez-vous à la foire aux santons de Marseille (novembre-décembre) ou sur les sites suivant :

http://www.santons-beaumond.com/

https://www.facebook.com/santonsbeaumondvouriot

PIWI en Amérique du sud

1 Août

Le PIWI termine son voyage autour du monde dans l’un des continents les plus incroyables : l’Amérique du Sud !

Il aura voyagé dans le désert le plus aride du monde, à savoir le désert de San Pedro de Attacama, au nord du Chili, ainsi que sur les hauts plateaux andins avec leurs lagunes altiplaniques à 4500m d’altitude !

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Après le désert le plus sec de la planète, il a décidé d’aller dans le désert de sel le plus grand du monde. Sa surface ferait celle de la Belgique une fois :

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Qu’à cela ne tienne, il n’a pas résisté à allé voir le site Inca le plus connu de la planète : le Macchu Pichu !!

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Par la suite, une envie d’évasion, loin de tout, le submergea. Pourquoi ne pas aller se faire une petite balade à plus de 4700m histoire de se purifier les poumons ? Allé c’est parti !

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Après l’effort, l’Equator ! Ça lui aura permis de découvrir le pouvoir de la rotation de la terre.

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Et pour finir, les fameuses chutes d’Iguazu, époustouflant !

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Cette belle aventure se termine avec des images pleins la tête. Désormais, c’est farniente !

Et surtout, n’oubliez pas le site de l’association Prader-Willi : http://www.prader-willi.fr/ 🙂

Christian au Brésil

1 Août

Dernière étape pour notre santon voyageur : une nouvelle merveille du monde à son palmarès avec les chutes d’Iguazu.

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Il termine en fanfare avec la festive ville de Rio ! Les Caïpirinha et les jolies cariocas lui auront fait tourner la tête, mais rien de tel qu’une bonne rando pour prendre de la hauteur face au Christ rédempteur et se remettre les idées au clair.

20140801-094544.jpgDepuis Pedra de Gavea, la vie sur la ville est imprenable.

20140801-094610.jpgPrêt à gravir l’escalier Selaron.

20140801-094905.jpgTiens, un compère…

C’est bien beau tout ça, mais la subite vue d’un camembert de Normandie le rend nostalgique du pays. Presque 11 mois sans fromage, il est temps que ça cesse. Il fait sa valise et rentre au bercail retrouver les cigales !!!

Paraty c’est comme Capri… c’est fini

30 Juil

Dernière étape du voyage, ça fait tout drôle de l’écrire. Au début, nous comptions nous isoler la dernière semaine sur la paradisiaque Isla grande, avec au programme farniente, belles plages et virées dans la jungle. Seulement la météo n’a pas été de cet avis et c’est un temps pluvieux qui nous est annoncé jusqu’à la veille du départ. On change donc les plans, direction la petite ville de Paraty, elle aussi sur la Costa Verde, à 4h de bus de Rio. On nous a dit « Paraty, c’est joli même sous la pluie » alors banco !

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C’est vrai que son vieux centre vaut le détour, avec ses gros pavés inégaux où l’on manque de se faire une cheville à chaque pas, ses portes colorées, et ses charrettes tout droit sorti du siècle dernier. Pour ce qui est des plages environnantes, c’est une autre histoire… La pluie, l’eau marron et les températures fraîchettes n’invitent pas à la baignade. Tant pis, on se fait une raison, c’est donc blanc comme des culs que nous reviendront en France.

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On ne se laisse pas décourager par le mauvais temps pour autant. On retrouve Maheult et Manon, deux marseillaises rencontrées à Rio, pour une embardée dans la jungle à 20minutes de là. La « cascade de Tarzan » et le « Toboggan » sont deux spots appréciés du coin. C’est mignon tout plein, même si les récentes précipitations ont rendu la trempette plus que périlleuse, à moins de vouloir se faire broyés sur les rochers… C’est donc à distance que nous profiterons du spectacle. On fera un petit détour par le « Camino del oro » (chemin de l’or) qui se révélera être une chouette balade dans la jungle sur un vieux chemin pavé. Il s’agit en réalité de l’ancienne route empruntée par les conquistadors pour acheminer l’or jusqu’à Paraty, d’où il était envoyé par bateau jusqu’au Portugal. Aujourd’hui, ça lui donne une ambiance de chemin vers une cité perdue, sauf que pas de cité à la clé.

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20140730-200533.jpgLe toboggan en question.

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20140730-200549.jpgUn colibri se trouve dans cette image. Saurez-vous le retrouver ?

Comme le soleil n’est toujours pas décidé à se montrer, on se console avec la visite d’une distillerie de Cachaca ! Il paraît que celle de Paraty est la meilleure du pays. On apprend que deux jours suffisent à produire cet alcool de canne. Pur, c’est comme la vodka, bien trop fort à notre goût, mais en cocktail, c’est le secret d’une Caïpi réussie. Notre préférence va aux Cachaca version rhum arrangé, au caramel ou à la cannelle/clou de girofle.

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C’est donc tout guilleret que nous rentrerons à l’auberge pour une soirée crêpes et Caïpi. On ne se laisse pas aller.

Pour notre dernier jour, direction Trindade, une petite bourgade du bord de mer à 45 minutes de Paraty. Ses plages ont des allures de refuges de pirates ou encore de Seul au monde. La jungle dense et luxuriante se jette dans la mer. Pour couronner le tout, après avoir longer la plage, crapahuter sur des rochers géants et suivi un sentier dans la jungle, on découvre une piscine naturelle qui invite à la baignade malgré le mauvais temps. Allez, on n’est pas tous les jours ici, on se jette au l’eau tant pis !

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Le soleil fera son apparition le jour du départ histoire de nous faire un peu râler, mais heureusement, on va le retrouver en méditerranée dans notre chère citée phocéenne.

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Fin du trip, fin d’une belle aventure, fin d’un rêve. Mais on reste tourner vers le plus intéressant : l’avenir et tout ce qu’il nous réserve encore comme belles surprises !

Plus de photos ici !

INFOS VOYAGEURS

– Transports : bus Rio-Paraty pour 63 reals/pers (4h30). Pensez à réserver à l’avance ou à venir en amont de l’horaire souhaité à la gare routière, les bus sont souvent pleins. Bus public Paraty-Penha (cascade Tarzan et toboggan) ou Paraty-Trindade pour 3,40 reals/pers.

– Dormir : Casa do Rio, une auberge de jeunesse bien sympa située dans le centre à 5minutes de la gare routière. Pas forcément intéressante pour les dortoirs, mais bon prix pour les chambres doubles, négociée à 100 reals la chambre privée avec salle-de-bain et petit déjeuner inclus. Bar servant les meilleures Caïpi du Brésil, avec une liqueur de Cachaca cannelle-clou de girofle au fond 🙂 Piscine, hamacs et petit pont en bois donnant sur la rivière. Déco super originale, ramenée du monde entier.

– Manger : On s’est fait la bouffe. Supermarché à côté de la gare routière.

Si tu vas à Rioooooooooooooooo

25 Juil

Ah Rio ! Son Corcovado, ses belles plages, ses Caïpirinha, ses danseurs endiablés et… Ses marseillais ! Nous avons passé notre semaine en compagnie d’un groupe de marseillais, certains venus s’y installer, d’autres en vacances, qui nous ont rendu ce séjour inoubliable. Faire la fête à plusieurs c’est plus marrant 😉

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La taille de la ville nous effrayait un peu. L’arrivée de nuit avec un chauffeur qui se prenait pour un pilote de circuit sans avoir en réalité la moindre idée d’où se trouvait notre hôtel nous laisse perplexe. On atterrit dans une rue en travaux, plutôt déserte, le corridor de l’auberge sent l’écurie, l’ascenseur date du siècle dernier, mais où est-on tombé ?! Cinq petites minutes suffisent à nous faire oublier nos appréhensions ainsi que les dernières 24h de bus. Vue plongeante sur la ville illuminée, l’auberge a des airs de colonie de vacances améliorée.

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Après près de 48h à grignoter, on ne rêve que d’un bon repas, direction le centre de Lapa. On atterrit dans un bistrot bondé, où les serveurs n’en gardent pas moins leur sourire, entourés de locaux apprêtés, l’ambiance est à la fête (samedi soir). Le plat servi est un délice, digne des repas de grands-mères : porc en sauce champignons, accompagné de riz cantonais à la brésilienne et de patates. Hummmm,on sent que Rio va nous plaire.

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Rio, c’est une ville où il fait bon vivre, prendre son temps, même si le rythme peut y être infernal, les gens sont souriants. Mais laissez-nous vous montrer les lieux que nous avons préférés.

Les plages

Ipanema et Copacabana sont des lieux mythique qui ne faillissent pas à leur réputation. En cette saison, elles ne sont pas bondées, c’est l’hiver, l’eau est fraîche et en dehors des acharnés et des touristes, les cariocas (habitants de Rio) ne vont pas faire bronzette. Nous n’avons donc pas eu le loisir de tomber au paradis du string, ou plutôt si, mais celles qui l’arboraient auraient mieux fait de s’abstenir… Musique sur la plage, partie de beach volley, ou de foot volley (volley sans les mains, fallait l’inventer), tournoi de raquettes de plage, et pour se reposer, coco vert et Caïpi sont proposés au même titre que les sodas. Vraiment, un cocktail là, les pieds dans le sable à 3h de l’aprem ? Bah, pourquoi pas après tout ! Et si le coucher de soleil vient parfaire ce tableau enchanteur, on ne va pas se plaindre.

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20140726-212117.jpgSi tu perds ton maillot dans les vagues, ne paniques pas. Appelle simplement ce gars, il te dépannera.

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20140726-221451.jpgLes minis maillots ont la côte (ça rappelle « Les Bronzés »…)

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Le pain de sucre

Piton rocheux émergeant des flots, on y monte en téléphérique pour jouir d’une vue panoramique. Quand le soleil passe derrière les montagnes, la ville s’illumine tandis que le ciel s’embrase. On ne regrette pas le spectacle !

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Santa Teresa

Un joli quartier authentique et bohème perché sur les hauteurs de la ville. Préparez les mollets, ça grimpe sec. On comptait l’explorer à l’aide de son pittoresque « Bonde », un petit wagon jaune du siècle dernier, mais il était en réparation. On prend plaisir à déambuler dans ce dédale de petites rues. Vieilles demeures coloniales, jardins luxuriants et petits commerces en tout genre font tout le charme de cet endroit hors du temps.

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La star du coin reste le célèbre escalier Selaron. On peut facilement passer plusieurs heures à regarder chacun des carreaux ramenés des quatre coins de la planète qui composent cette œuvre d’art.

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Piedra de Gavea

C’est comme ça que tout a commencé avec notre groupe de marseillais. Bastien, qui partageait notre dortoir, nous propose de l’accompagner pour une rando un peu en dehors de la ville. Au programme, 800 m de dénivelé, un petit mur à escalader et une vue à 360°. Il n’en fallait pas plus pour nous motiver ! Et on l’en remercie encore.

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Le jardin botanique

Quoi de mieux qu’un peu de verdure pour échapper au vacarme de la circulation. Des nénuphars géants aux arbres à boules de bois en passant par une ferme aux orchidées (elle vaut pas celle de Singapour, mais quand même), on flâne plusieurs heures durant dans ce paradis vert.

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La Favéla Santa Marta

Quand on pense au favéla, on pense bidonville et pauvreté, insecurité. Pourtant, elles font partie intégrante de la ville et deviennent un centre d’intérêt touristique de plus en plus important. Nous avions pensé au départ faire un tour organisé par notre auberge, mais le prix demandé nous a paru excessif (100 réal), d’autant plus que les bénéfices ne revenaient pas aux habitants. Au pied des favéla, se trouve en général des petits kiosques où les habitants vous proposent de vous emmener visiter (à pied ou à moto). Ca reste un chouette moyen de découvrir les lieux et de savoir que l’argent revient aux principaux intéressés. En ce qui nous concerne, c’est Romain (marseillais à Rio depuis deux mois) qui nous sert de guide pour la Favéla de Santa Marta. Ancien lieu névralgique de tous les trafiques, elle est aujourd’hui pacifiée. Un commissariat y a même élu domicile. Les visites peuvent se faire en autonomie, même s’il vaut mieux être accompagné pour éviter de tomber dans la mauvaise ruelle… Car c’est un vrai labyrinthe. Par certains côtés, ces constructions de brique et de broc semblables à un château de cartes géant nous rappelle l’Asie. Certains habitants sourient, d’autres nous ignorent, d’autres encore nous disent bonjour et au revoir simultanément, nous signifiant que nous n’avons pas notre place ici. On découvre avec stupéfaction une place dédiée à Mickaël Jackson, venu tourner l’un de ses clips (They don’t care about us).

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Vidéo du clip en question : http://youtu.be/QNJL6nfu__Q

Les nuits à Rio

Pour sentir battre le cœur de la ville, rendez-vous le vendredi soir dans le quartier de Lapa. Tout se passe dans la rue, au son des tambours de Batuccada ou de petits orchestres de Samba. Il faut bouger son popotin. La Caïpi coule à flot pour une bouchée de pain (6 réal les 700ml, soit 2€). Il pleuvait le soir où nous y étions, la foule attendue n’était pas forcément au rendez-vous, mais les plus festifs étaient sur le ring et dansaient sous la pluie sur des rythmes endiablés en compagnie de marseillais, ça fait rêver !

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Merci Rio, merci les cariocas pour vos sourires ravageurs et merci les marseillais de nous avoir servi de guide et entraîner dans ses folles soirées !

Plus de photos ici !

INFOS VOYAGEURS

– Transports : bus Foz de Iguazu – Rio pour 260 reals (24h). Le bus fait des poses toutes les 4 h en moyenne. Taxi du terminal à l’auberge (quartier Santa Teresa) pour 37 reals au compteur . Le samedi soir, les prix augmentent, mais si le taxi ne se perd pas, ça devrait revenir beaucoup moins (25 reals). Les bus 497 et 362, qui se prennent un peu plus loin du terminal, déposent à 10 minutes de l’hôtel. Les bus coûtent 3 reals (caissière à l’intérieur), le métro vaut 3,5 reals.

– Dormir : Rio hostel (rue Johaquim Murthino), le bon plan pour dormir à Rio ! La nuit en dortoir coûte 40 reals/pers (45 le week-end), petit dej´ inclus et il est complet (gâteau maison, pain, jambon, fromage, confiture, fruits, jus et boisson chaude). Le personnel est serviable. Piscine et bar lounge à l’étage. L’environnement est calme alors qu’on est au cœur de Rio. Le centre de Lapa est à 5 minutes à pied, idéal pour les vendredi soir.

– Manger : Boteco do Gomez (rue Rizchuelo), pour déguster le dernier plat de la liste des spécialités, une tuerie ! On peut y manger à trois dessus. Le midi, c’était souvent à emporter : Kibe (des boulettes de viande pointues sur les côtés), des croquettes en forme de poire fourrés au poulet, etc. On s’est aussi pas mal fait nous-même à bouffer, histoire de rester équilibrés et profiter des fruits ! Des maracuyas (fruits de la passion) de la taille d’un melon, des avocats géants, huuuuuuum.
En spécialité locale, la feijoada, que nous avons dégusté lors de la foire hippie d’Ipanema le dimanche.

– Activités : Les téléphériques du pain de sucre coûtent 62 reals. Il est possible de monter le premier tronçon a pied, mais le prix ne diminue pas pour autant désormais (merci la coupe du monde). Pour le Corcovado, il en coûte un peu plus d’une cinquantaine de reals. Prenez vos cartes étudiants, le prix est divisé par deux.
Pour Piedra de Gavea, il faut prendre le bus 557 (se prend vers Copacabana ou Ipanema) et demander l’arrêt au chauffeur. Gare à ne pas aller à Piedra Bonita, lieu de départ des parapentes. C’est joli, mais moins impressionnant.
Pour le jardin botanique, les bus 161 et 162 y vont directement depuis Lapa. L’entrée coûte 6 reals.

– Souvenirs :sortir à la station de Métro Uruguaiana et se perdre dans le marché et les ruelles adjacentes.

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